TIAMARAA 1 BASSE RSOL

Je suis née à Paris en 1959 mais je quitte la capitale fin 1960 après le décès de mon père.
 
J'ai choisi le pseudo Tiamaraa en 2007 au décès de ma mère car il veut dire liberté en Tahitien. Elle m'a coupée du monde et de ma famille paternelle. L'école étant obligatoire, c'était ma seule sortie. J'étais donc toujours seule et n'avais droit qu'aux livres et au final je l'en remercie. Grâce à elle, j'ai commencé à écrire très tôt, à dessiner aussi. Passionnée  par la musique classique, à 2 ans je m'endormais déjà avec Mozart ou Chopin et par la poésie, j'ai donc occupé mes journées par l'écriture.

Puis, ma vie a pris une toute autre voix en 1981 lorsque je me suis mariée et que rapidement j'ai remplacé ma plume par les biberons. J'ai eu trois adorables garçons dont je me suis occupé.
 
En 2000, ayant plus de temps pour moi, j'ai repris l'écriture et me suis mise à la peinture. Depuis, je n'ai jamais cessé d'écrire que ce soit avec ma plume ou mon pinceau !

En 2002, je commence à publier mes textes sur le site Expression puis, quelques années plus tard, je publie mes recueils de poésies sur The Book Edition. Pour le moment, neufs sont accessibles sur ce site, deux autres sont en préparation et trois autres en cours d'écriture.

          montage photo livres

J'ai aussi ouvert un blog où je partage mon travail : "De la plume au pinceau"
http://tiamaraa.over-blog.com/

Je suis aussi présente sur Face book où j'ai fait la connaissance de Régis Flécheau. Une merveilleuse rencontre. Un jour, il m'a demandé de lui écrire un texte sur la mer , l'aventure a commencé et une belle collaboration est née.
 
Je vous propose quelques uns de mes textes

Sur la pierre
 
Ce dimanche,
Je te porte des roses blanches,
Les  dépose sur la pierre
Comme une douce prière
Un froid glacial est tombé
Mes larmes ont coulé.
 
Sous l'olivier
Je me suis agenouillée
J'ai caressé la terre
Pour toucher tes lèvres
Goûter ta douceur,
Sentir battre ton coeur.
 
Mes roses blanches
Faneront sur tes hanches,
Et mon coeur encore une fois
Doucement se brisera
A ton absence insupportable
A mon chagrin insurmontable...
 
 
A l'ombre d'un olivier
 
A l'ombre d'un l'olivier,
J'aurais voulu m'allonger,
Fermer les yeux et rêver 
A ton corps abandonné,
A la douceur de mes mains
Glissant comme un jour sans fin,
Pour effacer ton chagrin.
 
Sur ta peau sucrée salée
J'aurais posé mes baisers,
Et mon amour parfumé
Aux senteurs d'orangers,
Enivrant ainsi ton corps
De nos plus doux corps à corps,
Du crépuscule à l'aurore.
 
Sur une gemme irisée,
Jolie pierre aux doux reflets,
Nos deux noms j'aurais gravé
De deux cœurs entrelacés,
Puis tendrement sur ta bouche
Peins mes baisers qui te touchent
Quand le soleil se couche..
 
 
 



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